On me pose cette question tous les jours : « Fabrice, comment je sais si mon taux vibratoire est bon ? »
Derrière cette question, il y a presque toujours la même inquiétude : fatigue sans raison, émotion instable, sommeil perturbé, sensation d’être à côté de soi. Et quand on commence à s’intéresser au sujet, on fait souvent une erreur : on mesure mal.
Mesurer mal, ça peut vous faire tirer de mauvaises conclusions, vous faire peur… ou vous faire passer à côté d’informations importantes sur votre état intérieur. L’objectif n’est pas d’obtenir “un chiffre impressionnant”. L’objectif, c’est d’avoir une lecture juste pour mieux vous connaître, vous recentrer et ajuster ce qui doit l’être.
Dans cet article, je vous montre une méthode claire pour comprendre, interpréter et mesurer correctement votre taux vibratoire (avec un protocole fiable), puis je vous partage les erreurs les plus courantes pour éviter de vous tromper.
Important : la mesure énergétique reste une lecture subtile (radiesthésie). Elle ne remplace pas un diagnostic médical. En cas de symptômes persistants (fatigue, anxiété, troubles du sommeil), demandez un avis de professionnel de santé.
Qu’est-ce qu’un taux vibratoire (concrètement) ?
Pour comprendre le taux vibratoire, imaginez un instrument de musique. Quand il est accordé, le son est clair. Quand il est désaccordé, ça sonne “faux”. Énergétiquement, c’est proche : le taux vibratoire représente la “note” à laquelle votre système (corps + émotions + mental + environnement) vibre à un instant donné.
Ce n’est pas quelque chose de magique réservé à quelques initiés : c’est un indicateur de votre état global. Quand l’énergie circule bien, vous avez souvent plus de clarté, un meilleur sommeil, une meilleure résistance au stress. Quand l’énergie se déséquilibre, vous pouvez ressentir l’inverse : fatigue, irritabilité, manque de recul, hypersensibilité, tensions.
La mesure la plus connue se fait avec l’échelle de Bovis (unités Bovis), utilisée en radiesthésie pour estimer le niveau vibratoire d’une personne, d’un lieu, d’un objet, d’un vivant (animal, végétal).
On entend parfois : « un humain en bonne santé est autour de 8 000 à 20 000 unités Bovis ». Retenez surtout ceci : le chiffre seul ne veut rien dire si vous ne le mettez pas en contexte. Le taux vibratoire bouge : stress, maladie, manque de sommeil peuvent le faire baisser ; repos, joie, ressourcement, travail énergétique peuvent le faire remonter.
Si vous voulez une approche plus “hygiène énergétique du quotidien” (au-delà de la mesure), vous pouvez aussi lire Taux vibratoire : comprendre, mesurer et augmenter votre énergie au quotidien (ça complète très bien la pratique).
Protocole fiable pour mesurer correctement votre taux vibratoire
Mesurer un taux vibratoire n’est pas compliqué. Mais sans méthode, le résultat peut être biaisé par :
- le mental (qui influence le pendule)
- l’état émotionnel du moment
- l’environnement (ondes, agitation, fatigue)
Avant tout : il vous faut un pendule et savoir l’utiliser. Si vous débutez, commencez par Comment bien utiliser un pendule : 6 exercices simples pour poser de bonnes bases.
Étape 1 : préparer votre état intérieur (2 minutes)
Installez-vous au calme. Posez les pieds au sol. Respirez lentement. L’objectif est simple : retrouver un état neutre et relâché.
Si vous sentez que vous “planez” ou que vous vous dispersez vite, l’ancrage aide énormément : Ancrage énergétique : 5 clés.
Étape 2 : choisir le bon cadran (Bovis… ou pourcentage ?)
Vous avez deux approches :
- Échelle de Bovis (ex : 0 à 25 000) : utile si vous voulez un chiffre “brut”.
- Cadran en pourcentage (0–100%) : très pratique pour lire votre énergie du jour par rapport à votre énergie habituelle.
Pourquoi le pourcentage est souvent plus juste pour soi ? Parce qu’il évite un piège : se comparer aux autres, ou se rassurer/angoisser avec un chiffre sans contexte. Le bon repère, c’est : où j’en suis aujourd’hui par rapport à mon niveau habituel.
Étape 3 : mesurer votre taux vibratoire “à l’instant T” (méthode pourcentage)
Avec un cadran 0–100% :
- Placez votre cadran devant vous, le pendule au-dessus.
- Formulez clairement : « Indique mon taux vibratoire à l’instant T, entre 0 et 100%. »
- Lancez légèrement le pendule vers l’avant et laissez-le se stabiliser.
- Lisez la zone (ex : 75–80%), puis affinez : « Est-ce 75 ? Est-ce 80 ? »
Lecture simple : en dessous de 50%, vous êtes souvent dans une phase de baisse nette (fatigue, dispersion, surcharge). Au-dessus, on est généralement dans une énergie plus disponible. Encore une fois : c’est la tendance qui compte.
Étape 4 : si vous utilisez l’échelle de Bovis, mesurez 2 valeurs (sinon vous comparez… dans le vide)
Avec Bovis (0–25 000), je recommande de demander :
- Le taux actuel : ce que vous vibrez maintenant.
- Le taux “principal” (habituel) : votre moyenne/terrain.
Sans ça, vous pouvez croire que “tout va bien” parce que vous êtes à 10 000… alors que votre niveau habituel est plutôt à 20 000 (donc vous êtes à 50% de votre capacité du moment). C’est exactement pour ça que la lecture en pourcentage est souvent plus parlante pour soi.
Mesurer un lieu ou un objet : plutôt Bovis que pourcentage
Pour un lieu (chambre, bureau) ou un objet, le pourcentage devient moins pertinent. Préférez une échelle Bovis plus large (par exemple 0–100 000 pour un lieu, selon vos planches) afin d’avoir une lecture plus adaptée.
5 erreurs courantes qui faussent vos mesures (et comment les éviter)
1) Le mental qui veut une réponse
Le mental est l’ami et l’ennemi n°1. Si vous attendez un résultat, vous influencez la mesure. C’est pour ça que j’insiste sur le regard “neutre”. Si vous avez tendance à orienter sans vous en rendre compte, lisez Comment ne pas influencer son pendule ?.
2) Mesurer en pleine agitation émotionnelle
Discussion difficile, stress, colère : vous mesurez surtout… votre agitation du moment. Prenez 2 minutes, respirez, ancrez-vous, puis seulement mesurez.
3) Mesurer dans un environnement saturé
Téléphone collé au cadran, Wi-Fi juste à côté, table encombrée, bruit : tout peut perturber. Pas besoin d’un rituel compliqué, juste un endroit calme, clair et aéré.
4) Enchaîner des mesures pendant 30–40 minutes sans pause
Vous fatiguez votre attention, votre énergie se “mélange” d’une planche à l’autre, et la précision baisse. Faites des micro-pauses (10 secondes suffisent), respirez, revenez au neutre.
5) Un pendule jamais purifié
C’est un point sous-estimé : un pendule saturé peut donner des réponses moins fines, ou incohérentes. Si vous ne l’avez jamais fait (ou si vous doutez), suivez Purifier et recharger son pendule : ma méthode.
Ce que votre taux vibratoire est censé vous apporter (et ce qu’il ne doit pas devenir)
Votre taux vibratoire n’est pas un trophée. Ce n’est pas une compétition. Ce n’est pas “qui vibre le plus haut”.
C’est un outil de connaissance de soi : il vous aide à repérer quand votre corps et votre esprit réclament du calme, du repos, un recentrage… ou une remise en mouvement. Et surtout, il vous invite à écouter ce que votre énergie raconte plutôt que de vous juger.
Aller plus loin avec Fabrice Ruiz
Si vous souhaitez aller plus loin que la mesure, et apprendre à travailler avec l’énergie de façon structurée, claire et sécurisée :
- Formation Magnétisme à Aix-en-Provence : immersion en présentiel pour pratiquer, corriger vos gestes, poser les bases (ancrage, protection, lecture énergétique).
- Formation Magnétisme en ligne : pour progresser à votre rythme, avec une méthode complète.
- Mes livres : Tout est énergie et Mon Magnétisme maison pour comprendre et pratiquer au quotidien.
Le bon objectif n’est pas d’avoir “un chiffre parfait”. Le bon objectif, c’est d’avoir une lecture juste, régulière, et de savoir quoi faire quand votre énergie baisse.